Après une pause plus ou moins longue (quelques problèmes personnels à résoudre), je reviens sur la piste…

Rien ne vaut qu’une bonne session de running pour finir une bonne journée, après un bon weekend. Malgré le fait que les températures sont particulièrement chaudes depuis quelques jours, je me suis décidé à chausser mes nouvelles shoes que j’ai reçu il y a déjà quelques jours mais je n’avais pas eu l’occasion de les tester.

Asics

J’ai jeté mon dévolu sur une paire d’Asics Gel Hyper tri 2. Je suis un fidèle d’Asics depuis pas mal d’années maintenant, plus de 10 ans. Ce sont des chaussures très légères et faites principalement pour le triathlon. Discipline qui n’est pas la mienne, mais comme chacun le sait, le triathlon comporte une séance de running. Concernant son look, tous les gouts sont dans la nature, moi j’aime mais ca change, c’est sur 😉 

J’aime particulièrement courir avec des chaussures légères qui donnent la sensation d’être dans des chaussons et de ne pas les sentir après quelques kilomètres. Il est vrai que des chaussures légères ont en général moins de matières pour l’amorti. Elles sont donc conseillées pour des séances courtes, rapides et de préférence sur piste (qui est un sol moins dur que le bitume par exemple). 

Je viens donc de courir un peu moins de 7kms avec ces nouvelles chaussures. Tout d’abord 2 choses importantes à leur sujet: on peut les porter sans chaussettes et elles taillent plus petit que les autres Asics. Je chausse normalement du 9, soit 42,5. Là, j’avoue que je n’ai pas pris la taille du dessus et bien j’aurais du. Je les ai porter sans chaussettes (1ère fois que je cours sans chaussettes) et heureusement qu’elles sont restées confortables. Mais honnêtement une taille au-dessus n’aurait pas été de trop. Avant de les enfiler, j’ai passé sur mes pieds une bonne noisette de Nok (Akileine) pour éviter tout problème de surchauffe avec les frottements. Rien à signaler, ca fait le job. 

Autre test durant cette séance: Hydrixir. Il existe plusieurs parfums, j’ai pris pomme verte et c’est pas mauvais.

Pomme

Avec cette chaleur, il est très important de s’hydrater. Honnêtement, je ne me suis pas assez hydraté. J’écris cet article après la séance et je me sens desséché. Pourtant je suis parti avec mon bidon de 60cl d’eau avec un peu d’hydrixir. Overstims conseille cette boisson pour justement bien (mieux ?) s’hydrater. En fait, je pense que j’aurais du partir avec un bidon de 80cl, voir 1litre. Au cours de la séance, et environ tous les 2 jours de piste, je m’arrêtais pour boire une ou 2 gorgées. Etant sensible de l’estomac (je ne peux, par exemple, manger de la banane durant les ravitaillements d’une course, cela me donne des aigreurs), j’hésite toujours à tester de nouveaux produits. Là, pas de soucis, aucune aigreur, la boisson Hydrixir est bonne pour moi. Elle est censée améliorer l’hydration, pas évident de juger sur une séance et surtout avec une bonne chaleur (32°). 

Au final, j’ai fait une bonne séance. Je suis content de moi. Les chaussures sont ok (mais à porter sans chaussettes), je ne les ai pas sentis durant la séance (pas de jambes jourdes), l’Hydrixir également.

C’est (re)parti. 

La course à pied c’est aussi une question de poids. Comme je l’ai présenté dans mon précédent article (voir cet article: Back to Marathon, 59776), l’arrêt de la pratique de la course à pied (plus d’autres choses) a provoqué chez moi une augmentation légère de ma charge pondérale. Ce qui est problématique dans la pratique de la course à pied, il faut bien le reconnaître. Lorsqu’on essaye de courir et que l’on doit (su)porter une dizaine de kilos en plus, cela se ressent très rapidement.

En fait j’en ai réellement pris conscience en regardant le film de Charlotte de Turckheim, Mince alors ! (avec Lola Dewaere et Victoria Abril). En effet, lors d’une scène, on y voit une photo d’une actrice (Catherine Hosmalin) représentant ce que peut être une surcharge pondérale.

Je trouve cette image criante de vérité. En effet, lorsqu’on a une srucharge pondérale de 10 kgs, c’est comme si on se baladait avec un pack de 6 bouteilles d’eau (1,5l). Imaginez lorsqu’on court. Et plus encore lorsque la surcharge est plus importante.
Ce qui était mon cas. Au bas mot, je dirais que j’avais 12 kgs à perdre. Et je me suis mis en tête de perdre ce surpoids qui me bloquait dans la reprise de la course à pied. Clairement.

Dès le 1er février 2016, j’ai commencé à maigrir mais je n’ai pas suivi un quelconque programme de minceur ou autre régime. J’ai juste fait attention à ce que je mangeais. Et croyez-moi, moi qui suit gourmand, cela a été un véritable challenge. Je parle au passé mais l’objectif n’est pas encore tout à fait atteind. Mais il le sera avant l’été, si tout va bien et que je ne sois pas tenté d’ici là par des gourmandises.

En 2 mois et demi, j’ai perdu pas moins de 8 kgs et ce n’est pas encore terminé. Pour autant, je ne suis pas malade et cette perte de poids se déroule bien. La courbe indique même que de temps en temps je fais quelques excès.
Aujourd’hui je me sens mieux et la reprise de la course à pied se déroule beaucoup mieux que l’année dernière.

logo

Bienvenue sur mon nouveau blog dédié à la course à pied (CAP) et à mon retour sur Marathon.
Je dis mon retour car j’ai eu la chance de courir 5 marathons dans ma petite vie (lol):

  • Paris (2007), le 1er et le plus dur, il faisait très chaud à l’arrivée, environ 24° (mois d’avril exceptionnel
  • New York (2007), le meilleur, vraiment, un souvenir incomensurable
  • Paris (2008), le plus froid et des douleurs gastriques
  • La Rochelle (2008), le plus surprenant, des crampes très douloureuses aux muscles triceps sural (ou suraux ?)
  • Caen (2009), le plus cool et relaxant (sic)

Depuis 2009, plus de marathons, et beaucoup moins de course à pied. Cela est dû principalement à des changements dans ma vie professionnelle et dans ma vie personnelle. L’arrêt d’une discipline n’est pas très bon surtout quand cela est plutôt rapide et brutal. Mais j’en étais arrivé à un point ou je n’avais plus la motivation, en quelques mots j’avais envie de connaître autre chose.

En 2011, au cours de multiples voyages aux USA, j’ai non seulement pris pas mal de poids (environ +15 kgs) mais j’ai eu un petit accident bête: entorse cheville droite suite à une chute en skateboard. Les personnes qui me connaissent ne seront pas étonnées de lire cela, j’ai un peu l’habitude d’être un pitre dans la vie de tous les jours, une sorte de Pierre Richard.
Bref, cette blessure a été la cerise sur la gateau pour arrêter, le gateau étant également une périostite régulière sur les 2 tibias, ce qui est passablement énervant et démotivant. J’en parlerais surement dans un autre article prochainement mais la périostite est un des maux habituels des coureurs à pied (comme le syndrome des essuies-glace)

Je ne suis ni un pro ni un expert dans la course à pied. J’apprends tous les jours et fur et à mesure des séances d’entrainement. C’est aussi cela qui est intéressant. Je reste convaincu que toute personne qui est compatible (avis médical et condition physique) peut courir un marathon dans sa vie. Bien-sur c’est typiquement une activité sportive qu’on ne peut pas faire sans préparation et connaissance de son propre corps. C’est également suite à la pratique de nombreuses années (et donc séance d’entrainements) que l’on peut tenter le marathon. Courir 42,195 kms n’est pas une chose aisée. Le corps souffre beaucoup et ce sur les 4 axes de travail: mental, cardio, organisme et muscles. J’ai commencé à m’entrainer sur marathon à la fin de l’année 2004, j’ai couru mon 1er marathon 3 ans plus tard. Pendant ces 3 années, il y a eu beaucoup de kms d’entrainement mais aussi des courses avec différentes distances: 10 kms, 20 kms, semi-marathons.

Aujourd’hui je me sens prêt à revenir sur marathon. Ce n’est pas pour tout de suite mais pour dans un an. Ce sera le Marathon de Paris 2017, 41ème édition, mon dossard est le 59776 (superbes chiffres pour moi). Hasard ? En fait pas tout à fait. Ce sera également un anniversaire: 10 ans plus tôt, je courais mon 1er marathon et à Paris.
Mais j’ai énormément perdu. Je ne suis plus au même niveau que lors de ces années passées. Je dois presque recommencer tout à 0. Alors que j’ai été capable de courir durant des séances d’entrainement plus de 25 kms et/ou pendant plus de 2h30, aujourd’hui cela me paraît très très difficile. Mais ce n’est pas grave, ce retour est également une question de patience et de travail et je serais de nouveau capable d’assurer 😉
A noter d’ailleurs que je ne cours pas pour gagner un marathon, c’est chose impossible. Il faut bien le reconnaître. Je le fais par plaisir (de la souffrance ?). Mon objectif de performance est de 4h00 mais plus encore c’est l’objectif de finir et de prendre du plaisir qui m’intéresse.

Dans la vie, j’aime les challenges que ce soit dans le vie professionnelle ou personnelle. Marathon Paris 2017 en est un et je vais réussir ce challenge, de nouveau comme dans le passé (sic). Je vais tenir ce blog au fur et à mesure de cette aventure pour vous faire partager tout ça. Mais c’est un blog ouvert et toute remarque (et encouragements) est bonne à prendre. On en apprend tous les jours et je souhaite aussi cela, apprendre encore et encore pour mieux progresser et atteindre cet objectif du mieux possible.